lundi 20 juin 2011

L'avion de ligne du futur


L'avion du futur- une vision d'Airbus (capture d'écran vidéo)

Airbus a présenté un concept futuriste, donnant un aperçu des voyages en avion du futur. En 2050, la coque "bionique" des Airbus pourra par exemple devenir partiellement transparente, pour offrir une vue panoramique aux passagers.

En tête d'appareil, le constructeur propose d'intégrer une zone de relaxation, en queue, un espace dédié à la "technologie intelligente", dans lequel on pourra travailler et réaliser des conférences virtuelles.

Au milieu de l'appareil, une zone "interactive" permettra aux passagers de se déplacer autour d'un cocon de réalité virtuelle: les murs pourront se transformer en terrain de golf ou en salle de visio-conférence.

Les passagers du futur disposeront d'un système qui collectera les bagages à l'entrée de l'appareil pour les distribuer directement dans les compartiments au-dessus des sièges. Ces derniers s'adapteront à la morphologie du passager.

Il va sans dire que certains aspects de cette technologie n'existent pas encore. Toutefois, Airbus s'inspire pour beaucoup, d'idées déjà en partie mises en place aujourd'hui:

Un vrai bar : c'est la marque de fabrique de Virgin Atlantic, un lieu où les passagers de la classe affaires peuvent se rencontrer autour d'un cocktail, tout en grignotant des cacahuètes.

L'identification des passagers par empreintes digitales : non encore utilisé à bord, elle est déjà mise en place pour accélérer les contrôles de sécurité dans certains aéroports - souvent dans le cadre d'une offre premium.

L'éclairage d'ambiance : déjà disponible dans certains appareils, il est appelé à se généraliser. Il sera présent dans le nouveau Boeing 787 Dreamliner de la compagnie All Nippon d'ici la fin d'année.

Les sièges orientables : sur les long courriers de Cathay Pacific, les nouvelles cabines de classe affaires proposent de sièges orientables vers les hublots, offrant une meilleure vue.

Les espaces privatifs : les suites de la première-classe d'Emirates disposent de portes coulissantes. Certains services de classe affaire de KLM proposent des "baldaquins privatifs".

Les écrans virtuels : leur taille et leur forme rappellent les écrans, traditionnels que l'on trouve déjà chez Singapore Airlines, Etihad ou Emirates, et qui offrent une vue de l'avant de l'appareil grâce à des caméras montées sur le fuselage.

Un golf virtuel : les restrictions d'espace font que l'on ne trouve pas encore ce genre de divertissement à bord, mais Air France propose déjà une galerie d'art virtuelle sur écrans tactiles dans ses appareils A380.

Démonstration vidéo: youtube.com
source: leparisien


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Relaxnews

samedi 18 juin 2011

FILTRAGE PAR DÉCRET


Un projet de décret venant préciser les modalités d’application d’un article de la loi pour la confiance dans l’économie numérique, dite LCEN, préconise de bloquer ou de filtrer certains sites, le tout en oubliant de mentionner la figure du juge. OWNI publie ce document (voir ci-dessous) qui signe le retour du gros bouton rouge de l’Internet, ainsi que des vieilles habitudes manifestées -et contrées de justesse- lors de l’adoption d’Hadopi ou de la Loppsi -sans qu’ici, toutefois, le juge refasse son apparition.

L’article 18 de la LCEN

La LCEN est déjà une vieille histoire : son adoption remonte à juin 2004. Ce qui ne veut pas dire que tous ses articles ont fait l’objet d’un décret encadrant leur application. C’est le cas de l’article 18, qui prévoit:
Dans les conditions prévues par décret en Conseil d’Etat, des mesures restreignant, au cas par cas, le libre exercice de leur activité par les personnes mentionnées aux articles 14 et 16 peuvent être prises par l’autorité administrative lorsqu’il est porté atteinte ou qu’il existe un risque sérieux et grave d’atteinte au maintien de l’ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques qui sont des consommateurs ou des investisseurs autres que les investisseurs appartenant à un cercle restreint définis à l’article L. 411-2 du code monétaire et financier.
Quelles sont ces ” personnes mentionnées aux articles 14 et 16″ de ladite loi ? Tout l’Internet. Bien entendu, le législateur n’y fait pas clairement référence ; la lettre du texte renvoyant au “commerce électronique”. Néanmoins, ce commerce là ne concerne pas uniquement le “boutiquier en ligne qui vendrait des pilules Viagra contrefaites”, comme le formule justement Marc Rees de PCINpact, premier à avoir révélé l’affaire. Mais tous les acteurs d’Internet. Ou, comme l’indique l’article 14 :
Le commerce électronique est l’activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services.
Entrent également dans le champ du commerce électronique les services tels que ceux consistant à fournir des informations en ligne, des communications commerciales et des outils de recherche, d’accès et de récupération de données, d’accès à un réseau de communication ou d’hébergement d’informations, y compris lorsqu’ils ne sont pas rémunérés par ceux qui les reçoivent.


Décret: qui, que, quoi, comment?

Concrètement, qu’apporte le décret ? Nous connaissons déjà le champ d’application de l’article 18 : une “atteinte” ou un “risque sérieux et grave d’atteinte au maintien de l’ordre et de la sécurité publics, à la protection des mineurs, à la protection de la santé publique, à la préservation des intérêts de la défense nationale ou à la protection des personnes physiques.”. Vaste panel qui va de l’incontournable “ordre public” à l’industrie pharmaceutique, en passant par le risque pédopornographique déjà évoqué au sein de la Loppsi. Reste à savoir qui va agir.
L’article premier du décret désigne un magistère à huit têtes : ministre de la défense, ministre de la justice, ministre de l’intérieur, ministre de l’économie, ministre chargé de la communication, ministre chargé de la santé, ministre en charge de l’économie numérique et enfin, l’ANSSI, l’autorité nationale de défense des systèmes d’information. Pléthore d’intervenants peu coutumiers de la régulation sur la réseau, ou à la marge.
Plus intéressant, quelles sont ces fameuses mesures restreignantes prévues par l’article 18 ? Dans une lettre d’Eric Besson au Conseil National du Numérique, saisi sur la question -nous y reviendrons-, le ministre précise que la prérogative est réservée aux “situations extrêmes” et qu’elle s’appliquera selon “une logique de subsidiarité”:
les mesures viseront prioritairement l’éditeur de site responsable, puis à défaut, l’hébergeur de données concerné, et enfin, si la démarche reste infructueuse, le fournisseur d’accès à Internet.
L’article 2 du projet de décret détaille ces trois étapes. Une fois mis en demeure, si les éditeurs de contenu n’agissent pas dans un délai “qui ne peut être inférieur à soxiante-douze heures”, l’autorité compétente a cinq possibilités:
  • avertir les consommateurs des risques que présentent certains produits commercialisés
  • cesser la vente de tout ou partie des produits proposés par le site
  • mettre fin aux pratiques commerciales en cause
  • interdire l’accès de tout ou partie du site aux mineurs
  • retirer ou faire cesser la diffusion du contenu en cause
Blocage, filtrage. Le tout sans qu’il soit fait mention du juge. Et si les éditeurs de contenu ne régissent pas, alors, comme l’indique le ministre, ce sont les hébergeurs qui seront sollicités (art.3 du projet de décret : “personnes mentionnés au 2. du I de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004“), suivis des FAI (article 4 du projet de décret: “personnes mentionnées au 1. du I de l’article 6 de la loi du 21 juin 2004″). Opérateurs qui pourront également être sollicités “directement”, précise encore l’article 4, “en cas d’atteinte ou de risque sérieux et grave d’atteinte”. Évidemment, reste à déterminer ce qu’on met sous cette appellation.

Cheval de Troie et peau de banane

Un nouveau cheval de Troie semble avoir été mis sur pied. Et il soulève de nombreuses interrogations.
La première étant celle du calendrier: pourquoi sortir un tel projet maintenant ? Sur une loi datant de 2004 et peu de temps après les velléités, plus que manifestes, de Nicolas Sarkozy à prouver que oui, il s’était réconcilié avec le monde merveilleux d’Internet. Un “je vous ai compris” qui reste ambigu sur de nombreux points, comme nous le rappellent les dominantes de l’e-G8, mais qui était accompagné de la volonté explicite de ne pas refaire les erreurs de l’Hadopi et même, de la Loppsi. Quand bien même il ne s’agit là que d’une campagne de séduction, pourquoi aller à contre-courant en préconisant, comme le soulevait Alexandre Archambault, responsable des affaires réglementaires chez Iliad/Free, sur Twitter,  une mesure qui reviendrait à revenir “techniquement dix ans en arrière” ?
Pour beaucoup, ce projet est un fond de tiroir, à bazarder au plus vite. Marque de l’action de quelques lobbyistes, d’inquiétudes persistantes quant aux effets potentiellement néfastes du réseau. Voire un projet d’emblée agonisant, qu’il est urgent d’achever en raison de son applicabilité plus que réduite. Éventuelle inconstitutionnalité, qui se justifierait par l’absence du juge au sein du dispositif; champ d’action étendu à tous les membres de l’Union Européenne, donc disparate et peu flexible; sans compter la difficulté de mise en œuvre des mesures de filtrage et de blocage par les FAI. Car si la prise en charge des frais relatifs à toute intervention de leur part est effectivement prévue dans le projet de décret (article 6), cela ne veut pas dire que les opérateurs seront prêts à se plier sans sourciller à ces injonctions ou qu’ils y accorderont plus de crédit.
Le caractère amateur voire provocateur du texte renforce l’incompréhension. De même que son urgence. Saisi par Eric Besson, le Conseil National Numérique aurait ainsi été avisé du texte sans autres explications, et sommé de rendre un avis en quelques jours, avant vendredi prochain. Certains y voient clairement une manœuvre de déstabilisation du CNN qui, s’il demeure sans budget ni permanents chargés de coordonner son action, en est encore à l’heure des premières (é)preuves. D’autres s’interrogent sur une potentielle instrumentalisation du comité consultatif: le projet de décret, rédigé par les services du ministère de l’Intérieur, aurait été déterré par le cabinet du ministre de l’Industrie. Véritable enjeu numérique ou simple guéguerre de cabinets ?
Si le texte fait l’effet d’un lapin mal fagoté sorti du chapeau, il n’empêche que le CNN doit produire un avis, vraisemblablement amer. Sur le fond, le fait de ne pas y avoir associé les institutions européennes et, sans surprise, l’oubli du juge pourtant présenté comme indispensable dès qu’une mesure de filtrage se présente, devraient être pointés du doigt. Sur la forme, la précipitation accompagnant le projet devrait aussi coincer. François Momboisse, vice-président du CNN en charge de la commission Croissance, déclare:
S’il est nécessaire de clarifier les moyens selon lesquels la police et la justice peuvent intervenir sur Internet, ce projet a quelques orientations aberrantes. Certains points sont contraires au droit européen, Bruxelles n’a pas été notifiée; d’autres position vont contre des principes constitutionnels… Le Conseil a ainsi répété qu’on ne peut pas couper comme ça l’accès à Internet sans juge ! S’il est nécessaire d’encadrer l’article 18 de la LCEN, on ne peut pas le faire comme ça, à la sauvette.
Et en cette fin d’année parlementaire, les délais de réflexion risquent de se réduire comme neige au soleil: Paquet Telecom, taxe Google et désormais ce décret -en attendant d’autres amuse-gueules-, le CNN, comme d’autres, auront fort à faire pour scruter ces projets de régulation du réseau qui foisonnent. Et ce pas toujours pour le mieux.

Illustrations CC FlickR: El Bibliomatajontintinjordan
source: OWNI

mardi 14 juin 2011

Linux – Ubuntu – Activer le compte root ''administrateur''







Sur Ubuntu l’accès via l’utilisateur root est généralement bloqué seul l’utilisation des commandes sudo/gksu permettent d’activer les fonctionnalités superusers.
Pour activer le compte root et accéder ainsi directement via la console en mode root, il faut taper la commande :
$ sudo passwd root
Cette commande permet de mettre en place le mode passe pour l’utilisateur root ce qui l’activera pour les sessions consoles uniquement (pas pour l’interface graphique). Une fois le mot de passe initialisé, il sera possible d’ouvrir une session console avec l’utilisateur root.
Pour activer l’accès en mode graphique de l’utilisateur root, il faut aller à Système->Administration->Fenêtre de connexion, cliquer sur l’onglet Sécurité, ensuite cocher la case Autorise la connexion locale de l’Administrateur Système.
Déconnecter et reconnecter avec le compte root.
Il est à noter que l'interface root est critique point de vue fonctionnalités et sécurité c'est pour cela qu'il faut faire attention car sa désactivation par défaut n'a pas été faite par hasard.

Accès au compte root sans l'activer

Toutefois, vous devez garder présent à l'esprit qu'ouvrir le compte root augmente les risques (par exemple un attaquant distant essaiera toujours d'attaquer le compte root en priorité).

Vous pouvez accéder au compte root sans l'activer (et donc sans lui attribuer de mot de passe) en tapant:
sudo -i
Vous aurez ainsi une ligne de commande avec le compte root, mais le compte root ne possèdera toujours pas de mot de passe et il est toujours impossible de l'utiliser pour se connecter à distance.
pour finir voici un site d'application linux ici
source: commentcamarche.net

Utiliser sa webcam sous linux


Installation d'une webcam sous linux


Le site mxhaard.free.fr

Comment Utiliser sa webcam sous linux ? - autres réponses sur Internet !







Utiliser sa Webcam sous Linux avec un client MSN : aMSN ...

Accueil du site > Documentation > Réseau > Utiliser sa Webcam sous Linux avec un client MSN : aMSN. Utiliser sa Webcam sous Linux avec un client MSN : aMSN ...

Utiliser une webcam sous Linux : tour d'horizon

Néanmoins, il est possible d'en utiliser un grand nombre sous Linux. ... Ce dernier existe sous Linux et prend en charge la vidéo dans sa dernière version : il ...

Webcam sous Linux

Installer une webcam sous Linux. Je vais expliquer comment j'ai installé une webcam Logitech quickcam express (l'une des moins chère du marché actuellement) ...

Tuto Video - Tutorial Video - Teletuto - Tutoriels videos ...

Teletuto est un recueil de tutoriels vidéos pour vous apprendre les manipulations de base sur PC ... Enregistrer une video avec sa webcam sous linux ...

Installer sa Webcam Trust sous Debian " My1' Blog

Installer sa Webcam Trust sous Debian. by My1 on mai.08, 2008, under ... pouvez utiliser un logiciel tel que amsn pour pouvoir utiliser la webcam sur Internet. ...
source: teletuto.fr

La croissance de Facebook ralentit aux Etats-Unis


Facebook aurait perdu plus d'utilisateurs actifs 

qu'il n'en a gagné au mois de mai, outre-Atlantique. 

Ce n'était encore jamais arrivé.

Facebook
REUTERS/Thierry Roge
Pour la première fois de son existence, Facebook aurait perdu des utilisateurs d'un mois sur l'autre aux Etats-Unis. 6 millions d'inscrits lui ont échappé entre avril et mai, selon le site Inside Facebook, spécialisé dans les analyses sur le réseau social, qui précise qu'il s'agit d'"utilisateurs actifs". Selon ses statistiques, tirées de la plateforme publicitaire de Facebook, il y aurait à fin mai 149,4 millions d'utilisateurs actifs sur Facebook aux Etats-Unis.
Le volume net aurait également légèrement chuté, de plus de 100 000 utilisateurs, en Grande-Bretagne, en Russie et en Norvège. Dans le même temps, la France en aurait gagné 600 000.
Attention cependant à ne pas prendre ces chiffres pour argent comptant, rappelle lui-même Inside Facebook. Les différentes sources mesurant l'audience de Facebook ne vont pas toujours dans le même sens et peuvent même varier énormément, ce qui incite à la prudence.
Néanmoins, comme le souligne le Figaro, ce n'est pas la première alerte sur un ralentissement de la croissance de Facebook aux Etats-Unis. Comscore avait relevé en mars un décrochage de la courbe de croissance de l'audience, Nielsen avait alerté en avril sur une contraction du temps passé sur le site.
Pendant ce temps, Facebook continue de proposer de nouvelles fonctionnalités pour fidéliser et continuer de surprendre ses utilisateurs. Dernière innovation en date : "Happening Now" ("ce qui se passe maintenant"), un outil indiquant en temps réel l'activité de ses "amis" (commentaires, "likes"...) sur le réseau social. Cette fonction est actuellement testée auprès de "moins de 1%" des utilisateurs de Facebook, a précisé le réseau social

dimanche 12 juin 2011

Solar Impulse, l'avion solaire


Pendant sept ans, ingénieurs, physiciens, informaticiens, électriciens, spécialistes de structure et de matériaux, ont uni leurs forces, du concept à la construction, pour réaliser un avion révolutionnaire : un avion solaire, baptisé Solar Impulse.
Au fur et à mesure de la conception de Solar Impulse, les questions ont été nombreuses : comment se comportera l'appareil, comment le pilote parviendra-t-il à gérer l’énergie à sa disposition pour réussir un vol transatlantique et finalement un tour du monde ? 
Si des doutes subsistent, l'objectif poursuivi est de voler nuit et jour sans carburant afin de permettre de démontrer le réel potentiel des énergies renouvelables pour induire les changements nécessaires à une meilleure utilisation des ressources énergétiques et un plus grand respect de l’environnement.
L'avion solaire Solar Impulse
Vol d'essai de Solar Impulse en 2011. © Solar Impulse/Jean Revillard/rezo.ch
Ce dossier propose un tour d'horizon complet du projet Solar Impulse, depuis l'étude de faisabilité en passant par les entraînements en simulateur de vol, la présentation de l'équipe, et jusqu'aux premiers vols historiques. Suivez cette aventure extraordinaire en image.
source: futura-sciences
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